La mobilisation est le seul moyen à notre disposition pour combattre les inégalités et rétablir la justice sociale. On constate partout que la négociation n’est plus facteur d’avancées sociales. Il faut en finir avec les politiques d’austérité qui appauvrissent la population et détruisent le monde du travail.

Aujourd’hui le CAC 40 bat son plein et les salaires du Privé et du Public stagnes depuis plusieurs années. Pour rappel, à l'exception de deux légères augmentations en juillet 2016 et en janvier 2017 (+0,6% chaque année), la valeur du point d'indice de la fonction publique est gelée depuis 2010 soit 12 ans, c’est purement scandaleux.

Le début d’année 2022 devrait être marqué par une inflation toujours forte, « globalement autour de 2,7 % » sur un an, poursuivant le mouvement à l’œuvre depuis des mois sur fond de forte hausse des tarifs de l’énergie et de tensions sur les chaînes d’approvisionnement mondiales. Bien que l’on nous rabâche sans cesse que nous ne sommes pas en 1936 ou en 1968 ce sont pourtant des références historiques des luttes sociales gagnantes.

Sans augmentation du point d’indice et du Smic, il n’y aura aucune avancée pour les salarié.e.s dont les minima de branche sont actuellement en dessous du salaire de base minimum.

Les retraité.e.s, très massivement mobilisé.e.s, attendent toujours une réponse pour une augmentation immédiate de leurs pensions, retraites de base et retraites complémentaires, dont la dernière revalorisation a été plafonnée à un niveau très inférieur à l’inflation.

La jeunesse, confrontée à une grande précarité de vie et de travail, à la pauvreté, accentuées par la crise sanitaire, économique et sociale, doit obtenir une réponse à l’encontre des réformes libérales de l’éducation, de la formation, et de l’assurance chômage décidées par le gouvernement.

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